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ENVIRONNEMENT

La Thaïlande connaîtra sa pire période de sécheresse en plus de dix ans cette année, d’après ce qu’a indiqué le département de l’irrigation jeudi, endommageant les cultures dans l’une des plus grandes nations exportatrices de riz au monde.La Thaïlande est actuellement en proie à la sécheresse dans 8 de ses 76 provinces, mais 31 autres provinces restent à risque, d’après le Ministère de l’Intérieur, qui a ajouté qu’il avait alloué près de 6,8 milliards de baht (208,65 millions de dollars) pour lutter contre cette sécheresse.

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Photo du web

Article original du site Prensa Latina …

La Thaïlande fait face à la pire sécheresse depuis plus d’une décennie
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Bangkok, 6 février (Prensa Latina) Thaïlande pourrait faire face à sa pire sécheresse depuis plus d’une décennie, ce qui peut affecter les cultures de riz et de l’économie de ce pays qui est devenu un grand exportateur de ce produit, met en garde le département de l’irrigation.Compte tenu d’une telle éventualité ministère de l’Intérieur a alloué l’équivalent de 280 millions de dollars pour améliorer la situation dans huit des 76 provinces thaïlandaises, mais 31 autres restent sous forte risque de nécessiter une aide d’urgence. Les fonds seront utilisés pour installer des pompes à eau et de fournir des réservoirs d’eau mobiles dans les zones touchées, a déclaré le directeur général de ce département, Lertwiroj Kowattana. Selon le fonctionnaire, en 2015 les niveaux d’eau sont la pire jamais enregistrée en 15 ans, mais il a essayé de transmettre la confiance à la population qu’il n’y aura que il n’y aura pas de problèmes concernant les pénuries d’eau. Dans l’intervalle, le Bureau de l’économie agricole craint que la sécheresse va réduire de 30 pour cent de la récolte de riz à l’exportation en 2015. Sc / TGJ / hBangkok, Feb 6 (Prensa Latina) Thailand could face its worst drought in more than a decade, which may affect rice crops and the economy of that country that has become a major exporter of that product, warns the irrigation department.

In view of such an eventuality the interior ministry allocated the equivalent of $ 280 million dollars to alleviate the situation in eight of the 76 Thai provinces, but 31 others remain under strong risk of requiring emergency assistance. The funds will be used to install water pumps and provide mobile water tanks in affected areas, said the director general of that department, Lertwiroj Kowattana. According to the official, in 2015 water levels are the worst recorded in 15 years, but he tried to convey confidence to the population that there will that there will be no problems regarding water shortages. In the meantime, the Office of Agricultural Economics fears that drought will cut by 30 percent the rice crop for export in 2015. Sc/tgj/hr


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Excellent article du site : Thaïlande-fr.com, lien : http://www.thailande-fr.com/economie/31522-croissance-thailandaise-tombea-1

 

La croissance thaïlandaise tombe à 1%

 

Bangkok_1

Le chiffre tombe plutôt mal pour le gouvernement issu du coup d’Etat militaire du 22 mai 2014 : six mois après avoir la prise du pouvoir par l’armée, l’économie thaïlandaise affiche un de ses plus mauvais taux de croissance pour 2014, soit 1% seulement.

Le Conseil National de développement économique et social (NESDB) a une fois de plus révisé ses prévisions de croissance à la baisse : 1% pour 2014 (la dernière prévision était de 1,5%).

Dans son rapport sur les perspectives économiques publié hier, le NESDB révisé à la baisse sa projection pour la croissance économique de la Thaïlande en 2014 en se basant sur la performance économique du pays au troisième trimestre et pour les neuf premiers mois de cette année.

 

Selon le NESDB, le produit intérieur brut (PIB) de la Thaïlande a augmenté de 0,6 % au troisième trimestre par rapport et de 0,2 pour cent à la période janvier-septembre.

Seule amélioration tangible : l’investissement privé a augmenté de 3,9 % au troisième trimestre après avoir chuté pendant quatre trimestres consécutifs.

Le NESDB est plus optimiste pour 2015 et prévoit que l’économie thaïlandaise devrait croître de 3.5 à 4.5 pour cent l’année prochaine grâce aux exportations qui sont susceptibles de redémarrer avec la reprise économique mondiale.

Pertes engendrées par le riz et endettement des menages

Le gouverneur de la banque centrale Prasarn Trairatvorakul s’est également inquiété de l’endettement croissant des ménages dans le pays.

L’économie thaïlandaise reste plombée par les pertes colossales engendrées par le programme d’achat du riz du gouvernement précédent (entre 700 milliards et 1 trillion de baht) qui freinent l’investissement public, et par l’endettement des ménages qui freine la consommation privée.

Il ne reste que les exportations et l’investissement privé qui sont susceptibles de relancer la croissance, mais les exportations patissent en ce moment de la faible croissance au Japon et dans les pays de l’UE, et du ralentissement en Chine.

Lire aussi La croissance thaïlandaise tombe à 1% – Économie – thailande-fr
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Excellent article du journal :  Le Petitjournal, lien : http://www.lepetitjournal.com/bangkok/economie/actualite/200097-eco-previsions-de-croissance-        le média français des francophones à l’étranger        revues-a-la-baisse-pour-2014-apres-un-3e-trimestre-a-0-6

BANGKOK

 

ECO – Prévisions de croissance revues à la baisse pour 2014 après un 3e trimestre à 0,6%

 

L’économie thaïlandaise affiche une timide croissance de 0,6% sur le troisième trimestre, amenant les autorités à revoir à la baisse les prévisions pour l’année. Un camouflet pour une junte qui avait promis de relancer l’économie après le coup d’Etat

Les exportations chutent sur la queue du tigre thaïlandais

Les exportations thaïlandaises sont parties pour afficher deux années de baisse consécutives, ce qui ajoute au défi économique que la junte a promis de relever, analyse Bloomberg dans un article paru lundi et intitulé Tiger Economy Loses Its Roar as Thailand’s Exports Slump.

La Thaïlande récolte les fruits de l’instabilité politique et des inondations record de 2011, alors que ses voisins comme le Vietnam et les Philippines, voient leurs exportations partir à la hausse, remarque le journal financier américain.
Le royaume a pris du retard dans des domaines clés tels que l’innovation, dans l’électronique notamment. Mais Bloomberg note cependant que les investisseurs étrangers restent intéressés dans le royaume, tout en rappelant que la Thaïlande doit faire dorénavant se surpasser pour rester compétitive face à l’émergence de pays de plus en plus prometteurs dans la région aux yeux des investisseurs.

3e trimestre dans le rouge pour les compagnies aériennes thaïlandaises

Les compagnies aériennes thaïlandaises affichent d’importants déficits budgétaires sur le troisième trimestre rapportait lundi le Bangkok Post.

La compagnie Thai Airways international (THAI) enregistre une perte nette de 5.24 milliards sur la période Juillet-Septembre à la même période l’année dernière. Pour Thai Air Asia (TAA) c’est une perte de 382 millions de bahts. Bangkok Airways s’en sort mieux, mais affiche tout de même un déficit de 51.8 millions de bahts. Nok Air n’a pas encore annoncé ses chiffres du troisième trimestre, mais les analystes s’accordent sur le fait que la compagnie aura sûrement les mêmes résultats que ses concurrents.

Les compagnies aériennes thaïlandaises espèrent de meilleures résultats pour le dernier trimestre.

Le Premier ministre Prayuth Chan-O-Cha, l’ancien chef de l’armée qui avait mené le coup d’Etat du 22 mai dernier, avait vanté la légitimité et la capacité de la junte à relancer l’économie – autrefois dynamique – de la Thaïlande après plusieurs mois de turbulences politiques qui ont gelé les investissements publics, fait chuter le tourisme et miné la confiance des ménages.

Mais jusqu’ici les signes de relance économique sont rares, malgré la promesse du gouvernement militaire d’augmenter l’investissement public et de développer les indispensables projets d’infrastructure.

Entre juillet et septembre, l’économie affiche 0,6% de croissance par rapport à la même période l’an dernier, selon le National Economic and Social Development Board.

« La croissance de l’économie thaïlandaise en 2014 devrait être de 1,0%, » a indiqué le NESDB, revoyant à la baisse ses projections précédentes de 1,5-2,0%.

Mais le NESDB, qui reste confiant quant à une reprise l’année prochaine, prévoit une croissance de 3,5-4,0%, pariant sur une remontée des exportations, de l’investissement intérieur et de la fréquentation touristique.

Les touristes ont boudé la Thaïlande, notamment en raison du maintien de la loi martiale mise en vigueur deux jours avant le coup d’Etat, faisant suite à sept mois de manifestations parfois violentes en plein cœur de Bangkok – et de temps à autres en province.

Le meurtre de deux touristes britanniques sur l’ile de Koh Tao, qui a remis en exergue la forte mortalité des étrangers dans le royaume, a également contribué à détourner les voyageurs.

Le bureau de l’Immigration indique une baisse du nombre d’arrivées de touristes de 9% entre janvier et octobre par rapport à 2013.

Mais « le climat politique plus calme et les campagnes promotionnelles pour le tourisme menées par le gouvernement devraient permettre de relancer la fréquentation touristique pour la haute saison qui arrive, » estime Krystal Tan de Capital Economics.

Une légère hausse de la croissance américaine devrait également stimuler les exportations thaïlandaises, ajoute-t-elle.

Avec AFP (http://www.lepetitjournal.com/bangkok) mercredi 19 novembre 2014


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Un travail remarquable …

Indicateurs économiques de la Thaïlande

 

 

indicateurs économiques

(p) Prévisions

- Forces

  • Production diversifiée et performante dans l’agriculture et l’industrie
  • Montée en gamme dans les produits manufacturés
  • Carrefour régional ouvert sur ses voisins dynamiques
  • Renforcement du système bancaire

- Faiblesse

  • Instabilité politique récurrente depuis 2006
  • Commerce extérieur thaïlandais dépendant de l’économie chinoise
  • Insuffisantes réformes structurelles
  • Climat des affaires marqué par les liens persistants entre le secteur privé et les milieux politiques
  • Endettement des ménages élevé

- APPRÉCIATION DU RISQUE

 

- Pas de reprise anticipée en 2014

 

La croissance a fortement ralenti en 2013 dans un contexte de crise politique et d’endettement élevé des ménages.

En 2014, l’activité ne devrait pas rebondir.

La demande intérieure restera contrainte par les incertitudes sur l’issue de la crise politique.

En effet, la confiance des investisseurs et des consommateurs a été altérée par l’agitation politique qui touche le pays depuis novembre 2013.

Des entreprises ont reporté leurs investissements, à l’instar de Toyota, et les usines ne fonctionnent qu’à 60% de leurs capacités.

Depuis le coup d’Etat de 2006, le pays est régulièrement secoué par des épisodes d’instabilité politique.

Si l’économie a toujours relativement bien résisté à ces évènements, la perception de la Thaïlande par les investisseurs s’est dégradée.

Par ailleurs, le niveau d’endettement des ménages est élevé (80% du PIB), contraignant la capacité des ménages à consommer davantage et limitant la faculté de la banque centrale à baisser ses taux en dépit du ralentissement de l’activité.

La consommation en zone rurale sera également affectée, le programme de subvention du prix du riz n’étant pas renouvelé malgré les demandes des fermiers.

En outre, tant qu’un gouvernement définitif n’est pas en place, les dépenses publiques seront maintenues à un niveau minimum, retardant l’implémentation du plan d’infrastructure « Thaïlande 2020 ».

De plus, les mouvements de contestation affectent l’activité touristique.

Néanmoins, la croissance sera soutenue par le commerce extérieur qui bénéficie de la reprise dans les économies avancées.

En revanche, le secteur des matières premières continuera à souffrir de la baisse des cours.

 

-Une situation financière qui reste solide

 

Le déficit budgétaire devrait rester élevé en 2014, même si les mesures de relance arrivent à leur terme et le gouvernement intérimaire ne peut réaliser des dépenses que sous la supervision de la commission électorale.

Malgré cela, l’endettement public restera soutenable en 2014. Sur le plan extérieur, le solde courant s’améliore en 2014 en raison de la plus forte croissance des exportations, portées par la reprise des économies avancées.

De plus, les importations seront affectées par la faiblesse de la demande intérieure.

Par ailleurs, la Thaïlande reste une base de production manufacturière privilégiée pour les industries automobiles et électroniques même si l’importance des flux d’IDE dépendra de l’évolution de la situation politique.

Le pays est vulnérable à une crise de confiance des investisseurs dans un contexte de crise politique et de diminution des liquidités disponibles en raison du resserrement anticipé de la politique monétaire américaine.

Cependant, le niveau confortable de réserves de change (plus de 8 mois d’importations en janvier 2014) confère au pays une capacité de résistance satisfaisante en cas de retraits brutaux de capitaux.

 

-Les élections anticipées n’ont pas encore permis de solutionner la crise politique

 

Yingluck Shinawatra (sœur de l’ancien premier ministre Thaksin Shinawatra), premier ministre depuis la victoire du  Puea Thai  aux élections de 2011, a été contrainte de dissoudre le parlement en décembre 2013 et a appelé à des élections anticipées en février 2014.

Yingluck a fait face à d’importantes manifestations déclenchées par sa proposition de loi d’amnistie qui a ravivé les tensions entre les pros et les anti-Thaksin (Parti Démocrate).

Thaksin, évincé du pouvoir par les militaires en 2006, a été condamné par contumace à 2 ans de prison pour corruption et l’opposition estime que cette loi a été faite pour permettre son retour en Thaïlande.

Néanmoins, l’opposition a boycotté les élections et bloqué certains bureaux de vote.

Depuis novembre 2013, les manifestations ne faiblissent pas et Bangkok a fait l’objet d’un blocus pendant 2 mois avant que l’opposition ne décide de libérer les rues de Bangkok pour organiser ses rassemblements uniquement dans un parc de la ville.

Des élections partielles devront avoir lieu avant de pouvoir former un gouvernement, seules 89% des circonscriptions ayant pu élire leur représentant alors que la Constitution exige un minimum de 95%.

Des élections sénatoriales seront également organisées le 30 mars.

Le Puea Thai, qui bénéficie d’une forte popularité dans les zones rurales, a de bonnes chances de remporter ces scrutins.

Yingluck est actuellement poursuivie pour sa mauvaise gestion du programme de subvention du riz et pour meurtre, des proches de deux personnes tuées lors des manifestations ayant porté plainte.

En cas de destitution, il est probable que l’actuel ministre des affaires étrangères, lui aussi membre du Puea Thai, la remplace.

Auteur Coface.com

Un acticle partagé à partir du site Coface : http://www.coface.com


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Données économiques, politiques, géopolitique, sources : http://www.lemoci.com/pays/thailande/

Informations et données générales sur la Thaïlande (2014)

Capitale : Bangkok

Heure locale :
Il est 08:26 à Bangkok

Taux de change au 22/11/2014 :
1 THB = 0.0305 USD, 1 USD = 32.8265 THB
1 THB = 0.0244 EUR, 1 EUR = 40.9718 THB

Prévision de croissance du PIB : 5,2% en 2014

Stocks d’IDE : 159 125 millions USD en 2012

Risque pays : Consultez l’analyse risque-pays de Thaïlande proposée par Ducroire.

Liberté économique :
Note : 63.3/100
Classement : Modérément libre
Rang mondial : 72/178
Rang régional : 11/25Carte de la Liberté Economique dans le monde Source : Indice de liberté économique 2014, Heritage Foundation  

 

- Présentation -

 

> Conjoncture économique :

 

La Thaïlande est la seconde plus grande économie (après l’Indonésie) et la 4ème nation la plus riche de l’Asie du Sud-Est selon le PIB par habitant, après Singapour, Brunei et la Malaisie.

Elle sert d’économie d’ancrage pour ses pays voisins en développement.

Après avoir enregistré une croissance rapide et vigoureuse en 2010, le pays a subi en automne 2011 les pires inondations depuis un demi siècle, désastre qui a touché le coeur industriel du pays, le secteur agricole, et a freiné la croissance.cityscape_bangkok_thailand_night_desktop_free_wallpaper-wide

Après une croissance quasi nulle en 2011 (0,1%) la croissance a rebondi en 2012 (5,6%) du fait de l’effort de reconstruction.

En 2013, elle a été plus faible que les prévisions (1,9%), du fait notamment de l’agitation politique qui a secoué le pays en fin d’année.

On s’attend à une consolidation de la croissance en 2014 (3-4%).

Les moteurs économiques seront principalement la poursuite des investissements publics en particulier dans les projets d’infrastructure de base, la promotion des exportations, et le soutien au secteur touristique.

L’année 2013 a été à nouveau marquée par un conflit politique, avec des manifestations anti-gouvernementales cherchant à pousser à la démission la première ministre Yingluck Shinawatra, soeur de l’ancien premier ministre Thaksin accusé de corruption et en exil à Dubaï.

Le tourisme, les investissements du secteur privé, les dépenses budgétaires de l’Etat et l’indice de confiance des consommateurs domestiques sont sous pression.

Le Budget 2014, poursuivant la politique de discipline fiscale, fixe pour objectif de réduire le déficit budgétaire à 2% du PIB. Il vise à définir les stratégies nationales de la Thaïlande et à préparer le pays pour la réalisation de la Communauté de l’ASEAN, parallèlement à la résolution des problèmes économiques et sociaux récurrents.

Le gouvernement s’est fixé quatre stratégies nationales visant à faire avancer le pays: la croissance et la compétitivité, la croissance inclusive, la croissance verte, et la bonne gouvernance.

En préparation de la Communauté de l’ASEAN, qui sera mise en place en 2015, le gouvernement s’efforce d’améliorer la qualité de l’éducation et de développer les compétences linguistiques et la main-d’œuvre étrangère pour faire face aux changements tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

- Le développement des infrastructures est également une priorité.

Pour faire face au problème de compétitivité, le pays devra investir dans la recherche et développement et l’éducation.

Reste en outre à régler les questions cruciales telles que le rôle de la monarchie, la place de l’armée, l’indépendance de la justice, et les lois de lèse-majesté considérées comme disproportionnées et liberticides. 

Des progrès significatifs ont été réalisés en termes de développement, la pauvreté ayant nettement reculé au cours de ces dernières décennies.

Malgré la crise qui a traversé le pays, le taux de chômage est resté faible (0,7%).

 

> Principaux secteurs d’activité

 

L’économie thaïlandaise est fortement basée sur l’agriculture qui contribue à environ 10% du PIB et emploie plus de 40% de la population active.Patty field. Sri Lanka

Le pays est l’un des principaux producteurs et exportateurs de riz, les autres récoltes étant le caoutchouc, le sucre, le maïs, le jute, le coton et le tabac.

La pêche est une activité importante, la Thaïlande étant un exportateur important de crevettes d’élevage.

Cependant, la contribution relative de l’agriculture au PIB a décliné ces dernières années, alors que les exportations de marchandises et de services ont augmenté.

Le secteur manufacturier représente un peu plus de 40% du PIB et est bien diversifié.

Les principales industries thaïlandaises sont les industries électroniques, sidérurgiques et automobiles.

La Thaïlande est un centre d’assemblage de marques internationales de voitures.

Les appareils et composants électriques, les ordinateurs, la production de ciment, de meubles et de produits en plastique sont aussi des secteurs importants.

Le secteur textile emploie environ 25% de la population active mais n’est plus un secteur aussi dynamique que le tourisme qui est devenu la source principale de devises étrangères.

Le secteur tertiaire, y compris le tourisme et les services financiers, contribue à 46,5% du PIB. Plus d’informations sur la page « Market Analyses about Thailand » de Globaltrade.net, the Directory for International Trade Service Providers.

 

> Commerce extérieur

 

La Thaïlande est une économie émergente, qui est très dépendante des exportations,  celles-ci comptant pour plus des deux tiers du PIB.

La Thaïlande, membre actif de l’ASEAN, est très ouverte au commerce international, le commerce représentant près de 145% du PIB (moyenne 2010-2012).

Ses principaux clients sont les États-Unis, la Chine et le Japon.

Les biens principalement exportés sont les produits électriques et électroniques, les machines, les véhicules, le caoutchouc et les plastiques.

Ses principaux fournisseurs sont le Japon, l’ASEAN, la Chine, l’UE et les États-Unis.

La Thaïlande importe principalement des équipements électriques et électroniques, des carburants minéraux et du pétrole, des machines, du fer et de l’acier et des plastiques.

Le déficit de la balance commerciale de la Thaïlande s’est creusé en 2013, passant de 20,75 milliards USD en 2012 à 22,19 milliards USD en 2013, sous l’effet d’une baisse des exportations (-0,31%) et d’une hausse de 0,29% des importations.
Plus d’informations sur la page « How to Export to Thailand » de Globaltrade.net, the Directory for International Trade Service Providers.

 

- Le contexte politique -

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Photo l’express.fr

- Le pouvoir exécutif

 

Gouvernée par une monarchie constitutionnelle, la Thaïlande possède un système de législature bicaméral, avec une Chambre des représentants et un Sénat. Les 76 provinces de la Thaïlande sont chacune administrées par un Gouverneur nommé et divisées en circonscriptions, sous-circonscriptions (tambons) et villages.
Le Roi est le chef de l’Etat.
La monarchie est héréditaire.
Le Roi a peu de pouvoirs directs mais il jouit d’un respect populaire immense et d’une grande autorité morale.
Il lui est arrivé d’en faire usage pour résoudre des crises politiques qui menaçaient la stabilité du pays.
A la suite des élections nationales pour la chambre basse du parlement, le leader du parti pouvant organiser un gouvernement de coalition est nommé Premier Ministre par le Roi, pour un mandat de quatre ans.
Le Premier Ministre est le chef du gouvernement et il détient le pouvoir exécutif, y compris l’exécution de la loi et la direction des affaires courantes.
Le Conseil des Ministres est nommé par le Roi sur la recommandation du Premier Ministre.
- Le pouvoir législatif

 

Le pouvoir législatif en Thaïlande est bicaméral.
Le parlement, appelé Assemblée Nationale comprend : le Sénat (chambre haute), qui compte 200 sièges et dont les membres sont élus au suffrage universel pour un mandat de six ans et la Chambre des Représentants (chambre basse), qui compte 500 sièges et dont les membres sont élus au suffrage universel pour un mandat de quatre ans.
La branche de l’exécutif est directement ou indirectement dépendante du soutien du parlement, qui l’exprime souvent par un vote de confiance.
Le gouvernement n’a pas de droit de veto sur les lois passées par le parlement.
Lorsqu’ils ne sont pas sous un gouvernement militaire, les citoyens thaïlandais jouissent de droits politiques considérables.
Le coup d’état de septembre 2006 a eu lieu après 15 ans de gouvernements civils et élus démocratiquement.
La coalition intérim de 2006 a plus tard été surpassée par la constitution permanente du 24 août 2007.
La loi martiale a été partiellement levée en janvier 2007.
L’interdiction des activités politiques a été levée en juillet suivant, à la suite de la dissolution le 30 mais du parti Thai Rak Thai.
La nouvelle constitution a été approuvée par référendum le 19 août, ce qui a mené à des élections démocratiques le 23 décembre 2007.
- Les principaux partis politiques

 

La Thaïlande a un système multipartiste. Les principaux partis politiques du pays sont :
- Le TRT (Parti Thai Rak Thai) – qui n’a pas de plateforme idéologique claire mais qui peut être décrit comme étant un parti « populiste » ;
– Le DP (Parti Démocratique) – le parti le plus ancien du pays, pro-démocratie et opposé à toute forme de dictature militaire ;
– Le TNP (Parti de la Nation Thaï) – parti nationaliste conservateur ;
– Parti du Grand Peuple – préconise une idéologie de gauche.
- Les leaders politiques au pouvoir
Roi : Bhumibol Adulyadej (depuis juin 1946) – héréditaire
Premier Ministre: PRAYUT Chan-ocha (depuis août 2014) – Militaire
- Les prochaines élections
Chambre des représentants : en 2015

- Les conditions de vie -

> Santé et sécurité

- Les précautions sanitaires
En Thaïlande, être impliqué dans un accident de la route ou souffrir de la pollution causée par les véhicules est un plus grand risque potentiel pour la santé que la malaria ou la choléra.
Les mesures de précaution pour la diarrhée ou la typhoïde sont recommandées.
Evitez les nourritures qui ne sont pas cuites et buvez de l’eau en bouteille ou qui a bouilli.
Les rappels de vaccins peuvent être pratiqués dans la plupart des centres médicaux thaïlandais.
Faites vous vacciner contre l’hépatite A auprès d’un centre médical réputé.
Prenez les précautions habituelles pour éviter les maladies hydriques ou l’hépatite E.
La vaccin contre l’hépatite B est aussi disponible dans la plupart des centres médicaux.
Faites vous vacciner contre l’encéphalite japonaise avant d’entrer en Thaïlande si vous avez l’intention de faire un long séjour dans le pays.
Si vous visitez la Thaïlande pendant la mousson, (mai à septembre), utilisez des produits contre les moustiques à tout moment. 
- Les hôpitaux internationaux
Il y a plusieurs hôpitaux internationaux à Bangkok et dans certaines capitales régionales (Phuket, Koh Samui…).
- Pour plus d’information sur les conditions sanitaires
MDTravel Health
Travel Health Advisory group
Consultez les conseils aux voyageurs du ministère français des affaires étrangères.
- Pour plus d’information sur les conditions de sécurité
Taiwan travel advice
Consultez les conseils aux voyageurs du ministère français des affaires étrangères.
- Contacter votre ambassade
Ambassade de France en Thaïlande

> Les numéros d’urgence

Urgences 191
Police et pompiers 199

- Décalage horaire et climat -

- L’heure qu’il est en ce moment
Il est 08:48 à Bangkok
- L’heure d’été
Aucune

> Carte des zones de décalage horaire

 

Fuseau(x) horaire

- Le type de climat
Le climat en Thaïlande est tropical, avec des températures et un niveau d’humidité élevés.
Il est dominé par les moussons.
Avril et mai sont les mois les plus chauds de l’année. Juin voit arriver la mousson et apporte avec lui la saison des pluies, qui continue de façon intermittente jusqu’à la fin octobre.
De novembre à la fin février, le climat est plus frais et le niveau d’humidité baisse.
C’est la principale saison touristique et la meilleure période pour visiter la Thaïlande.
- Pour plus d’informations
World Travel Guide

> Niveau moyen des températures et des précipitations

Climat

> Les ressources utiles

- Elevé
Vous permet d’obtenir une chambre standing.
Hotel Thailand, Hotels2Thailand.
- Moyen
Vous permet d’obtenir un chambre décente, avec un ventilateur ou l’air-conditionné, un lit confortable et propre et une salle de bain bien équipée.
Asia Hotels.
- Bon marché
Dans cette catégorie de prix, vous aurez la chambre budget typique. A l’extrémité élevée de cette gamme de prix, vous pourrez avoir votre propre salle de bain, modérément propre.
Thai Hotel.
- Trouver un appartement
Site Internet :  Thai apartment
Thailand homes online

- Trouver un emploi

 

> Télécommunication

 

- Les codes internationaux
Pour contacter un correspondant à l’étranger vous devrez composer : le préfixe international + l’indicatif + le numéro d’appel de votre correspondant (sans le 0 au début).
Pour appeler en Thaïlande depuis la France, composer le 00 (ou +) +66.
Pour appeler en France depuis la Thaïlande, composer le 001 (ou +) 33.
- L’utilisation des téléphones portables
Le système téléphonique en Thaïlande est efficace, mais coûte cher.
De Bangkok, vous pouvez appeler directement la plupart des centres sans difficulté.
Si vous apportez votre propre téléphone portable, l’itinérance ne posera pas de problème, mais cela coûte cher.
Il y a deux opérateurs de téléphonie mobile en Thaïlande : Orange et DTAC, qui vous permettent d’utiliser leurs cartes SIM sur un téléphone importé, tant que votre téléphone n’est pas verrouillé.
Les taux dépendent du plan d’appel que vous choisissez, mais ils sont en général de 3.00 la minute, partout où vous appelez.
Vous pouvez aussi acheter un téléphone portable en Thaïlande pour un coût assez modique, selon le modèle, dans les centres commerciaux.
Les principaux hôtels de Bangkok peuvent organiser la location d’un téléphone et d’une carte SIM pour 150 à 250.00 par jour, selon le nombre de jours dont vous en aurez besoin.
Le tarif des appels varie de 6 à 12.00 la minute.
- Suffixe internet
.th

- See more at: http://www.lemoci.com/pays/thailande/#sthash.xmjSjNEC.dpuf

 


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Par Anne Dupré

L’industrie du riz en Thaïlande

L’agriculture occupe une place majeure au sein de l’économie thaïlandaise.

 

Caractérisée par des exportations particulièrement dynamiques, la Thaïlande est un pays agro-exportateur net, ce qui la distingue de la majeure partie des pays du sud. Même si elle ne représente dorénavant que moins de 10% du PIB, l’agriculture occupe près de la moitié de la population active et plus du tiers de la superficie du pays. La paysannerie thaïlandaise est toutefois restée indépendante et de petite taille.

La riziculture constitue l’une des grandes forces de l’agriculture thaïlandaise. Le riz constitue la base de l’alimentation thaïlandaise, avec une consommation supérieure à 150kg par habitant et par an.

Même si une grande partie de la production de riz est autoconsommée, l’industrie rizicole est une source d’importantes exportations et a constitué un moteur de développement non négligeable pour le pays. En 2010-2011, les exportations s’élèvent à 10 millions de tonnes par an sur une production de plus de 30 millions de tonnes.

Avec environ 30% de part de marché, la Thaïlande est à ce jour le premier exportateur mondial de riz.(2012)  Le Vietnam est le deuxième pays exportateur.

Le riz thaï est un riz de très bonne qualité qui s’exporte très bien. Il a cependant l’un des rendements à l’hectare les plus faibles de l’Asie (il est par exemple deux fois moins rentable qu’au Vietnam).

Les politiques étatiques expliquent en partie les performances de la riziculture thaïlandaise sur les marchés mondiaux. Le gouvernement a mis en place une politique d’occupation du territoire en accordant des droits d’usage, voire de propriété, aux exploitants agricoles.

L’extension spatiale des rizières explique ainsi la puissance de la riziculture thaïlandaise.

Par ailleurs, l’industrie du riz thaïlandaise est l’objet d’une politique agricole mise en place par le gouvernement. Il s’agit de la seule vraie politique agricole mise en place jusqu’alors en Thaïlande. Le développement de cette politique étatique s’explique par le fait que la riziculture constitue un enjeu électoral important. Le secteur agricole est avant tout un secteur qui vote puisque la majorité de la population travaille dans l’agriculture. Il est donc tout à fait stratégique pour le gouvernement de mettre en place des politiques d’aides à des fins électorales.

Le gouvernement thaïlandais est ainsi en mesure de contrôler les prix du riz.

Dans le passé, le gouvernement intervenait en garantissant des revenus agricoles aux producteurs de riz. Maintenant, une politique de garantie de prix d’achat a été mise en place. Le gouvernement s’engage à acheter le riz à un prix garanti puis le stocke en espérant le revendre sur le marché. Le riz thaï va alors devoir faire face à un réel problème de compétitivité, les prix étant poussés à la hausse par l’Etat. Ainsi, depuis octobre 2011, l’Etat a acheté plusieurs millions de tonnes à un prix d’environ 50% supérieur au prix du marché.

Cependant, les inondations de novembre 2011 et la politique étatique actuelle pourraient conduire à une baisse des exportations en 2012. On peut donc se demander si, en subventionnant les récoltes de riz, le gouvernement menace les exportations, face à une concurrence qui augmente et à une tendance à la diversification au sein de l’agriculture thaïlandaise.

Sources :

UBIFRANCE à Bangkok

Mission économique & Ambassade à Bangkok

Source : http://blog212.dauphine.fr/lindustrie-du-riz-en-thailande/


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Article source : http://www.info-voyage.com/asie/economie-thailande.html

L’économie Thaïlandaise en 2004

La Thaïlande est membre de la Coopération Économique Asie Pacifique (APEC).

 

L’agriculture, la transformation et l’exportation de produits agricoles, notamment du riz, ont formé l’ossature de son économie. Bien que parmi les pays les plus prospères d’Asie, le fait qu’elle dépende d’une monoculture l’a rendu extrêmement sensible aux fluctuations des cours mondiaux du riz et aux variations de la production.

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Le gouvernement thaïlandais s’est efforcé d’atténuer cette fragilité en cherchant à diversifier l’économie et à promouvoir des méthodes de culture scientifiques comme l’irrigation contrôlée des rizières, de façon à stabiliser la production même lorsque les précipitations sont insuffisantes.

Les élevages de crevettes sont aussi une source majeure d’exportations.

La Thaïlande compte ainsi plus de 30.000 élevages donnant une production de 280.000 tonnes en 2006.

Ces exportations génèrent un chiffre d’affaire de 2 milliards de dollars et ont majoritairement lieu vers l’Europe, le Japon et les États-Unis.

Les Japonais investissent en Thaïlande, donnant une industrialisation rapide dans les années 1980 et 90.

Depuis 2001, le Produit intérieur brut (PIB) de la Thaïlande enregistre des taux de croissance particulièrement soutenue: 6,9% en 2003, 6,1% en 2004 et 4,5% en 2005. La croissance prévisionnelle du PIB pour 2006 est d’environ 5,0%. Le dynamisme de l’économie thaïlandaise repose sur une demande interne robuste (consommation et investissements privés), qui la rend moins sensible que certains de ses voisins aux à-coups de la demande mondiale. Ces bonnes performances ont permis au royaume de s’affirmer comme puissance économique régionale.

À partir du milieu des années 1980, le tourisme eu un rôle majeur dans le développement économique du pays.

touristes-a-PhuketLa croissance annuelle fut exceptionnelle entre 1985 et 1993 (de l’ordre de 10 %). Elle fut encore de 8 % en 1993, année où le PNB s’élevait à 136,9 milliards de dollars.

Le Japon, les États-Unis, l’Allemagne, la Malaisie, la Chine et les Pays-Bas sont les principaux partenaires commerciaux de la Thaïlande. Les familles thaï d’origine chinoise contrôlent la plupart des secteurs économiques du pays.

Après le Tsunami qui a touché toute la côte sud-ouest, les touristes ont déserté les lieux, laissant des commerçants thaïs exangues.

La majorité des morts dans ce secteur étaient étrangers. Les prix ont baissé à Kho Lanta (par exemple) de presque 50%. La Thaïlande a d’autres ressources touristiques et se remet cette année de ce cataclysme avec une croissance touristique de plus de 10% par rapport à 2005 après la chute et les annulations dues au tsunami.

L’industrie exportatrice demeure le deuxième poumon économique du pays : la Thaïlande est particulièrement compétitive dans l’industrie agroalimentaire, le tourisme et certaines activités électroniques ; elle attire également de nombreuses multinationales qui se servent de leur filiale thaïlandaise comme base d’exportation régionale, voire mondiale.

automobile-industry-in-thailandCependant, le montant élevé des importations thaïlandaises de matières premières devrait peser sur la croissance économique de 2005, notamment en raison de la hausse des prix du pétrole.

Grâce à un pilotage fin de sa politique économique, le gouvernement a largement contribué aux performances actuelles. Selon une stratégie baptisée  » dual track  » (la voie double), le gouvernement ajuste son soutien en fonction de la conjoncture internationale : en période de ralentissement, les dépenses publiques soutiennent la consommation ; en période plus favorable, le rythme des dépenses diminue et le gouvernement peut s’attaquer aux réformes plus structurelles. Cette politique est rendue possible par la situation remarquable des finances publiques : l’élargissement de la base fiscale conjugué à l’augmentation naturelle des revenus (du fait de la conjoncture) va permettre au gouvernement de mettre un terme au déficit budgétaire dès 2003.

Toutefois, pour atténuer l’impact du ralentissement de 2005, les autorités ont mis sur pied un vaste programme d’investissements publics destiné à moderniser en profondeur les infrastructures du pays. Outre un effet positif pour la croissance, ces projets vont naturellement créer de nombreuses opportunités d’affaires.

Remercions le site Info Voyage qui à partagé cet article fort intéressant, qui nous en apprend un peu plus sur ce pays passionnant.

Source : http://www.info-voyage.com/asie/economie-thailande.html


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Actualité – 24 mars, 2009

Source de l’article : http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/gmo-rice/

 

Pour du riz sans OGM en Asie

 

Les rizières en terrasses d’Ifugao, aux Philippines, qui font partie du patrimoine de l’UNESCO, ont été déclarées sans OGM. Pour appuyer cette déclaration, Greenpeace a mis en place le message “GMO free zone” sur le site. La première ‘rizière artistique’ a été plantée en Thaïlande, symbolisant la solidarité contre le riz génétiquement modifié.

Le riz génétiquement modifié n’est autorisé nulle part dans le monde pour la consommation humaine et la culture commerciale.

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Mais une demande d’autorisation a été introduite au Ministère de l’agriculture philippin et malgré l’interdiction thaïlandaise pour les OGM, nous suivons avec une inquiétude croissante les manœuvres des puissantes entreprises agrochimiques qui font du lobby pour lever cette interdiction.

 

 

 

 

 

 

Des centaines de sympathisants, bénévoles et paysans

ont planté du riz biologique dans la province de Ratchaburi

tentant de réaliser la première œuvre d’art dans une rizière

en Thaïlande.

L’héritage mondial philippin déclaré sans OGM

 

Suite à la déclaration officielle sans OGM d’Ifugao par le gouverneur local et le bourgmestre, les bénévoles de Greenpeace ont mis en place un grand message « GMO free zone » sur les rizières en terrasses. Un panneau a également été mis en place, avec les déclarations des politiciens.

« Les habitants d’Ifugao, qui se soucient de cet héritage culturel vivant, garderont les rizières exemptes d’OGM, comme c’est le cas depuis des générations déjà. Ils protègeront les terrasses de la contamination par les OGM et d’autres interventions de nature à mettre en péril l’intégrité et la valeur universelle du site. Ces rizières resteront une preuve vivante de la relation harmonieuse entre l’homme et la nature, » a dit le gouverneur Baguilat.

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Les rizières en terrasses d’Ifugao existent depuis plus de 3000 ans déjà et s’étendent sur un territoire de 10.360 kilomètres carrés.

En 1995 elles ont été ajoutées à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en tant que « magnifique paysage culturel vivant alliant parfaitement les valeurs naturelles et culturelles de manière durable ».

Les habitants d’Ifugao plantent leur riz traditionnellement sur des terrasses, sans recourir à des engrais chimiques et des pesticides. 

                                          Les rizières en terrasses d’Ifugao

Une primeur pour la Thaïlande

Des centaines de sympathisants, bénévoles et paysans ont planté du riz biologique dans la province de Ratchaburi, tentant de réaliser la première œuvre d’art dans une rizière en Thaïlande. Ils ont utilisé deux semences de riz différentes, qui coloreront les rizières en vert et en mauve lorsque les plants se seront développés, d’ici quatre mois, moment où les paysans récolteront le riz.

La Thaïlande  est un pays à forte tradition agricole et les paysans sont considérés comme la colonne vertébrale de la collectivité.

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Sur proposition de Greenpeace, le Guinness Book of World Records a intégré la Thaïlande comme le plus grand exportateur de riz au monde, soit 27% de tout le riz commercialisé dans le monde.

Comme la Thaïlande est un leader mondial dans le commerce du riz, le pays devrait également prendre les devants en matière de culture durable du riz.

En optant pour le riz biologique, la Thaïlande devrait montrer au monde qu’il existe des méthodes écologiques innovantes pour cultiver le riz et montrer aux entreprises agro-chimiques que les pesticides toxiques et la manipulation génétique ne sont pas nécessaires ni souhaités.

 

Les OGM menacent l’héritage asiatique

Greenpeace mène campagne pour une agriculture durable sans OGM, qui protège la biodiversité et apporte une alimentation nutritive et sûre à la population mondiale. Le riche héritage du riz d’Asie est menacé par la culture OGM qui implique des risques pour la biodiversité, la santé des populations, les revenus des paysans et le choix des consommateurs. Greenpeace demande aux autorités philippines une interdiction de la culture des OGM, à commencer par la culture du riz. Nous demandons aux autorités thaïlandaises de refuser officiellement le riz OGM.

Merci à Green Peace pour cet article fort intéressant.

Source de l’article : http://www.greenpeace.org/belgium/fr/actualites-blogs/actualites/gmo-rice/


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Le riz, premier rempart contre la faim dans le monde

Pour la FAO, le riz est le seul rempart possible à une éventuelle crise alimentaire semblable à celle de 2007-2008 qui menace d’éclater avec la flambée des cours de céréales.

Le riz, troisième céréale la plus cultivée au monde, sert d’aliment de base pour trois milliards d’êtres humains dans le monde, la plupart vivant en Asie.

Cette année la FAO table sur une campagne 2012-2013 normale, et de prix stagnants autours de 580 dollars la tonne pour le riz thaï.

Mais les récoltes futures risquent d’être pénalisées par la stagnation des rendements qui affecte les 155 millions d’hectares de rizières cultivées dans le monde.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que la production mondiale de riz pour 2012 devrait être légèrement en baisse par rapport à celle prévue initialement, en raison des pluies de mousson en Inde inférieure à la normale.

L’indicateur du Marché du riz, publié en août par la FAO, affirme que la production devrait s’élever à 724,5 millions de tonnes – une révision à la baisse de 7,8 millions de tonnes par rapport à la prévision faite en avril. Mais la production mondiale devrait encore légèrement                                                                                                                      dépasser les résultats obtenus en 2011.

La FAO s’attend à ce que l’Asie – producteur mondial de riz de premier plan – récolte 657 millions de tonnes en 2012, en hausse de 0,4 % sur l’an dernier.
Accroitre les rendements de près de 20%, grâce à un nouveau gêne.
Un espoir pour les prochaines récoltes: les chercheurs ont mis la main sur un gène qui permet au plant de riz de mieux se développer sur des sols très pauvres en phosphore et d’accroitre les rendements de près de 20%.

rizEn Thaïlande plus encore que dans d’autres pays d’Asie, le riz reste un enjeu politique. L’année dernière, le gouvernement du Parti Pheu Thai, vainqueur des élections en juillet 2011, a tenu une de ses promesses électorales en achetant le riz 50% plus cher que ne l’impose les prix du marché.

 Un programme qui a permis de stocker des quantités de riz sans précédent.
La Thaïlande a perdu sa première place sur le marché du riz Pour cette raison, la Thaïlande n’est plus le premier pays exportateur de riz, mais continue d’être celui qui gagne le plus d’argent, car la variété thaïlandaise (dite Jasmine rice, bien qu’elle n’ait pas grand chose à voir le jasmin) reste très prisée sur les marchés internationaux en raison de sa qualité supérieure.

Le nouveau système s’est attiré les critiques de nombreux économistes, et du gouvernement américain qui a déclaré que le rachat par l’Etat du riz à des prix élevé équivaut à une subvention commerciale, pratique illégale au regard des règlements de l’Organisation mondiale du commerce. Le programme est fréquemment décrit comme couteux et peu efficace, car profitant surtout aux intermédiaires et aux grossistes, et peu aux riziculteurs.

Mais la menace d’une nouvelle crise alimentaire à laquelle la planète devra faire face, plane de nouveau, après celle de 2008, quand les prix du riz avaient brièvement dépassé les 1000 dollars la tonne.

Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, le prix des céréales, dont le riz, risque d’augmenter d’au moins 20 % en 2013. Ne serait-ce qu’en juillet 2012, les prix de l’alimentation ont grimpé de 6 %. A terme le programme de stockage de riz du gouvernement thaïlandais pourrait donc se révéler très rentable pour le gouvernement.
D’ici à la fin de l’année 2012, les 17 millions de tonnes de riz stocké dans plusieurs régions thaïlandaises pourraient voir leur valeur doubler.

Lire aussi Le riz, premier rempart contre la faim dans le monde - Actu, économie – thailande-fr.com


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La Thaïlande bientôt confrontée à une pénurie d’eau

Publié par : Flavien Cuzin 9 mai 2014 dans Environnement
http://www.thailande-fr.com/societe/environnement/30317-thailande-bientot-face-penurie-deau

Il y a moins d’un mois, Songkran sonnait le début du nouvel an Thaï : cinq jours de fête copieusement arrosés comme le veut la tradition. Une tradition qui repose sur une consommation outrancière d’eau, et qui commence à poser problème alors que certaines régions sont confrontées à une sécheresse dramatique.

Un gaspillage légitimé par le caractère festif et exceptionnel de l’événement mais qui tend à occulter une Thaïlande aux réserves hydrique de plus en plus limitées.

2014 : la pire sécheresse depuis 10 ans

Cette année 2014, marque pour le royaume la pire sécheresse qu’il a connu depuis une décennie. Une situation causée par une année particulièrement chaude (avec plus de 40°C à l’ombre certains jour dans Bangkok) et une                                                                                                                                                           saison des pluies qui peine à arriver.

En effet, survenant habituellement fin avril, les premières pluies, encore très timides, ne font leurs apparitions que les premiers jours de mai.

« C’est toujours sec en cette période de l’année mais il n’a pas plu autant que les années précédente, de plus la saison chaude à commencé très tôt »

témoigne Somyod, fermier thaïlandais, pour la Nikkei Asian Review.

Un état de sécheresse qui touche de nombreuses régions, comme en témoigne l’alerte à la sécheresse lancée par le département de l’irrigation thaïlandais à l’adresse de plus de 30 provinces.

Un manque d’eau bien réel avec certains réservoirs du nord du royaume, affichant seulement 20% de leurs capacités à la fin mars, soit un bon mois avant le début des premières pluies.

Des conséquences économiques importantes

Avec plus de 70% des ressources en eau du pays utilisées pour l’agriculture, les faibles quantités d’eau disponible cette année ont eu une conséquence directe sur la production de denrées alimentaires.

De nombreux cultivateurs de riz du nord et du nord-est ont ainsi renoncé à leurs secondes récoltes de riz annuel, entraînant une diminution de 5% en volume de la production du royaume.

La culture du riz n’est pas la seule touchée, on enregistre une diminution globale des productions agricoles : moins 25% sur la canne à sucre ou encore une perte de 6 point pour la production de caoutchouc. Une perte cependant amortie par la faible présence de l’agriculture dans le PIB du pays, représentant moins de 8%.

Une situation prévisible

Si une partie de l’état des ressources en eau du pays est directement influencée par les modifications climatiques à l’échelle mondiale, la Thaïlande est en grande partie responsable de sa situation actuelle.

La production agricole est en tête des causes et cela pour deux raisons. La première est qu’elle consomme les trois quarts des ressources en eau du pays avec des cultures essentiellement exportatrices.

Une consommation qui surpasse largement l’apport de 10% au PIB qu’elle représente.

Ensuite, l’explosion des surfaces agricoles a entraîné une déforestation massive du territoire, avec moins de 28% de forêt sur le territoire thaïlandais contre près de 60% en 1970.

En l’absence de ces grandes zones humides, l’eau s’évapore donc plus facilement, rechargeant moins les sols et les nappes phréatiques.

La construction immobilière intensive dans les centres urbains et les périphéries est aussi un facteur aggravant. Elle entraîne tout à la fois une pollution de la ressource par son développement anarchique et non planifiée, mais aussi une imperméabilisation des sols avec l’augmentation des zones bitumées (quartiers résidentiels, autoroutes…).

A l’échelle de Bangkok, la ressource en eau douce est déjà une problématique d’actualité avec le nombre croissant d’habitants et l’urbanisation accélérée sous forme de condominiums.

Une diminution de la ressource hydrique qui pose un problème structurel à la capitale, rendant le sol plus meuble, augmentant ainsi le risque de glissement de terrain potentiel et l’enfoncement de la ville.

Un problème qui touche d’autres pays en Asie

Pour autant cette problématique du manque d’eau n’est pas unique à la Thaïlande. Le niveau du Mékong, au plus bas cette année depuis 50 ans, impactant des millions de pécheurs et d’agriculteurs au Vietnam, Laos ou encore au Cambodge, en est l’exemple le plus frappant.

Une grande majorité des pays d'asie est sujet au risque de sécheresse (cartographie nation unie)

C’est l’ensemble du bassin Asiatique qui est touché par cette pénurie en cours et à venir, et qui a des causes similaires à celles évoquées plus haut : rapide urbanisation, croissance des populations, mauvaise gestion des ressources disponibles, importance des surfaces cultivées qui consomment beaucoup d’eau sous forme d’irrigation….

A l’instar de la Thaïlande, c’est la culture des sols qui est la principale source de pénurie en eau. A elle seule, elle représente 80% de la consommation annuelle de la région, et avec l’augmentation démographique ce pourcentage est amené à croître dans les années à venir.

A ces problèmes, on peut aussi ajouter l’inégale répartition de la ressource comme origine du phénomène de pénurie en eau et ceci à l’échelle locale.

La Chine en est l’exemple le plus flagrant, d’immenses régions du centre et du nord du pays sont régulièrement sujets aux sécheresses alors que le sud où 80% des réserves hydriques sont concentrés est excédentaire.

Avec une diminution de 1,6% de la quantité d’eau disponible par habitants dans le monde chaque année, la gestion de la ressource hydrique va devenir l’un des enjeux majeurs du 21 ème  siècle. Un problème particulièrement crucial en Thaïlande, comme dans le reste de l’Asie compte tenu de l’importante croissance économique que connait la région.

Lire aussi La Thaïlande bientôt confrontée à une pénurie d’eau – Environnement – thailande-fr
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En savoir plus sur http://www.thailande-fr.com/societe/environnement/30317-thailande-bientot-face-penurie-deau#h6E6oKkdhiB7SUfS.99


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