Billets de la catégorie : L’économie thaïlandaise

La catégorie consacrée à l’économie thaïlandaise.


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Excellent article du site : Thaïlande-fr.com, lien : http://www.thailande-fr.com/economie/31522-croissance-thailandaise-tombea-1

 

La croissance thaïlandaise tombe à 1%

 

Bangkok_1

Le chiffre tombe plutôt mal pour le gouvernement issu du coup d’Etat militaire du 22 mai 2014 : six mois après avoir la prise du pouvoir par l’armée, l’économie thaïlandaise affiche un de ses plus mauvais taux de croissance pour 2014, soit 1% seulement.

Le Conseil National de développement économique et social (NESDB) a une fois de plus révisé ses prévisions de croissance à la baisse : 1% pour 2014 (la dernière prévision était de 1,5%).

Dans son rapport sur les perspectives économiques publié hier, le NESDB révisé à la baisse sa projection pour la croissance économique de la Thaïlande en 2014 en se basant sur la performance économique du pays au troisième trimestre et pour les neuf premiers mois de cette année.

 

Selon le NESDB, le produit intérieur brut (PIB) de la Thaïlande a augmenté de 0,6 % au troisième trimestre par rapport et de 0,2 pour cent à la période janvier-septembre.

Seule amélioration tangible : l’investissement privé a augmenté de 3,9 % au troisième trimestre après avoir chuté pendant quatre trimestres consécutifs.

Le NESDB est plus optimiste pour 2015 et prévoit que l’économie thaïlandaise devrait croître de 3.5 à 4.5 pour cent l’année prochaine grâce aux exportations qui sont susceptibles de redémarrer avec la reprise économique mondiale.

Pertes engendrées par le riz et endettement des menages

Le gouverneur de la banque centrale Prasarn Trairatvorakul s’est également inquiété de l’endettement croissant des ménages dans le pays.

L’économie thaïlandaise reste plombée par les pertes colossales engendrées par le programme d’achat du riz du gouvernement précédent (entre 700 milliards et 1 trillion de baht) qui freinent l’investissement public, et par l’endettement des ménages qui freine la consommation privée.

Il ne reste que les exportations et l’investissement privé qui sont susceptibles de relancer la croissance, mais les exportations patissent en ce moment de la faible croissance au Japon et dans les pays de l’UE, et du ralentissement en Chine.

Lire aussi La croissance thaïlandaise tombe à 1% – Économie – thailande-fr
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Excellent article du journal :  Le Petitjournal, lien : http://www.lepetitjournal.com/bangkok/economie/actualite/200097-eco-previsions-de-croissance-        le média français des francophones à l’étranger        revues-a-la-baisse-pour-2014-apres-un-3e-trimestre-a-0-6

BANGKOK

 

ECO – Prévisions de croissance revues à la baisse pour 2014 après un 3e trimestre à 0,6%

 

L’économie thaïlandaise affiche une timide croissance de 0,6% sur le troisième trimestre, amenant les autorités à revoir à la baisse les prévisions pour l’année. Un camouflet pour une junte qui avait promis de relancer l’économie après le coup d’Etat

Les exportations chutent sur la queue du tigre thaïlandais

Les exportations thaïlandaises sont parties pour afficher deux années de baisse consécutives, ce qui ajoute au défi économique que la junte a promis de relever, analyse Bloomberg dans un article paru lundi et intitulé Tiger Economy Loses Its Roar as Thailand’s Exports Slump.

La Thaïlande récolte les fruits de l’instabilité politique et des inondations record de 2011, alors que ses voisins comme le Vietnam et les Philippines, voient leurs exportations partir à la hausse, remarque le journal financier américain.
Le royaume a pris du retard dans des domaines clés tels que l’innovation, dans l’électronique notamment. Mais Bloomberg note cependant que les investisseurs étrangers restent intéressés dans le royaume, tout en rappelant que la Thaïlande doit faire dorénavant se surpasser pour rester compétitive face à l’émergence de pays de plus en plus prometteurs dans la région aux yeux des investisseurs.

3e trimestre dans le rouge pour les compagnies aériennes thaïlandaises

Les compagnies aériennes thaïlandaises affichent d’importants déficits budgétaires sur le troisième trimestre rapportait lundi le Bangkok Post.

La compagnie Thai Airways international (THAI) enregistre une perte nette de 5.24 milliards sur la période Juillet-Septembre à la même période l’année dernière. Pour Thai Air Asia (TAA) c’est une perte de 382 millions de bahts. Bangkok Airways s’en sort mieux, mais affiche tout de même un déficit de 51.8 millions de bahts. Nok Air n’a pas encore annoncé ses chiffres du troisième trimestre, mais les analystes s’accordent sur le fait que la compagnie aura sûrement les mêmes résultats que ses concurrents.

Les compagnies aériennes thaïlandaises espèrent de meilleures résultats pour le dernier trimestre.

Le Premier ministre Prayuth Chan-O-Cha, l’ancien chef de l’armée qui avait mené le coup d’Etat du 22 mai dernier, avait vanté la légitimité et la capacité de la junte à relancer l’économie – autrefois dynamique – de la Thaïlande après plusieurs mois de turbulences politiques qui ont gelé les investissements publics, fait chuter le tourisme et miné la confiance des ménages.

Mais jusqu’ici les signes de relance économique sont rares, malgré la promesse du gouvernement militaire d’augmenter l’investissement public et de développer les indispensables projets d’infrastructure.

Entre juillet et septembre, l’économie affiche 0,6% de croissance par rapport à la même période l’an dernier, selon le National Economic and Social Development Board.

« La croissance de l’économie thaïlandaise en 2014 devrait être de 1,0%, » a indiqué le NESDB, revoyant à la baisse ses projections précédentes de 1,5-2,0%.

Mais le NESDB, qui reste confiant quant à une reprise l’année prochaine, prévoit une croissance de 3,5-4,0%, pariant sur une remontée des exportations, de l’investissement intérieur et de la fréquentation touristique.

Les touristes ont boudé la Thaïlande, notamment en raison du maintien de la loi martiale mise en vigueur deux jours avant le coup d’Etat, faisant suite à sept mois de manifestations parfois violentes en plein cœur de Bangkok – et de temps à autres en province.

Le meurtre de deux touristes britanniques sur l’ile de Koh Tao, qui a remis en exergue la forte mortalité des étrangers dans le royaume, a également contribué à détourner les voyageurs.

Le bureau de l’Immigration indique une baisse du nombre d’arrivées de touristes de 9% entre janvier et octobre par rapport à 2013.

Mais « le climat politique plus calme et les campagnes promotionnelles pour le tourisme menées par le gouvernement devraient permettre de relancer la fréquentation touristique pour la haute saison qui arrive, » estime Krystal Tan de Capital Economics.

Une légère hausse de la croissance américaine devrait également stimuler les exportations thaïlandaises, ajoute-t-elle.

Avec AFP (http://www.lepetitjournal.com/bangkok) mercredi 19 novembre 2014


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Un travail remarquable …

Indicateurs économiques de la Thaïlande

 

 

indicateurs économiques

(p) Prévisions

- Forces

  • Production diversifiée et performante dans l’agriculture et l’industrie
  • Montée en gamme dans les produits manufacturés
  • Carrefour régional ouvert sur ses voisins dynamiques
  • Renforcement du système bancaire

- Faiblesse

  • Instabilité politique récurrente depuis 2006
  • Commerce extérieur thaïlandais dépendant de l’économie chinoise
  • Insuffisantes réformes structurelles
  • Climat des affaires marqué par les liens persistants entre le secteur privé et les milieux politiques
  • Endettement des ménages élevé

- APPRÉCIATION DU RISQUE

 

- Pas de reprise anticipée en 2014

 

La croissance a fortement ralenti en 2013 dans un contexte de crise politique et d’endettement élevé des ménages.

En 2014, l’activité ne devrait pas rebondir.

La demande intérieure restera contrainte par les incertitudes sur l’issue de la crise politique.

En effet, la confiance des investisseurs et des consommateurs a été altérée par l’agitation politique qui touche le pays depuis novembre 2013.

Des entreprises ont reporté leurs investissements, à l’instar de Toyota, et les usines ne fonctionnent qu’à 60% de leurs capacités.

Depuis le coup d’Etat de 2006, le pays est régulièrement secoué par des épisodes d’instabilité politique.

Si l’économie a toujours relativement bien résisté à ces évènements, la perception de la Thaïlande par les investisseurs s’est dégradée.

Par ailleurs, le niveau d’endettement des ménages est élevé (80% du PIB), contraignant la capacité des ménages à consommer davantage et limitant la faculté de la banque centrale à baisser ses taux en dépit du ralentissement de l’activité.

La consommation en zone rurale sera également affectée, le programme de subvention du prix du riz n’étant pas renouvelé malgré les demandes des fermiers.

En outre, tant qu’un gouvernement définitif n’est pas en place, les dépenses publiques seront maintenues à un niveau minimum, retardant l’implémentation du plan d’infrastructure « Thaïlande 2020 ».

De plus, les mouvements de contestation affectent l’activité touristique.

Néanmoins, la croissance sera soutenue par le commerce extérieur qui bénéficie de la reprise dans les économies avancées.

En revanche, le secteur des matières premières continuera à souffrir de la baisse des cours.

 

-Une situation financière qui reste solide

 

Le déficit budgétaire devrait rester élevé en 2014, même si les mesures de relance arrivent à leur terme et le gouvernement intérimaire ne peut réaliser des dépenses que sous la supervision de la commission électorale.

Malgré cela, l’endettement public restera soutenable en 2014. Sur le plan extérieur, le solde courant s’améliore en 2014 en raison de la plus forte croissance des exportations, portées par la reprise des économies avancées.

De plus, les importations seront affectées par la faiblesse de la demande intérieure.

Par ailleurs, la Thaïlande reste une base de production manufacturière privilégiée pour les industries automobiles et électroniques même si l’importance des flux d’IDE dépendra de l’évolution de la situation politique.

Le pays est vulnérable à une crise de confiance des investisseurs dans un contexte de crise politique et de diminution des liquidités disponibles en raison du resserrement anticipé de la politique monétaire américaine.

Cependant, le niveau confortable de réserves de change (plus de 8 mois d’importations en janvier 2014) confère au pays une capacité de résistance satisfaisante en cas de retraits brutaux de capitaux.

 

-Les élections anticipées n’ont pas encore permis de solutionner la crise politique

 

Yingluck Shinawatra (sœur de l’ancien premier ministre Thaksin Shinawatra), premier ministre depuis la victoire du  Puea Thai  aux élections de 2011, a été contrainte de dissoudre le parlement en décembre 2013 et a appelé à des élections anticipées en février 2014.

Yingluck a fait face à d’importantes manifestations déclenchées par sa proposition de loi d’amnistie qui a ravivé les tensions entre les pros et les anti-Thaksin (Parti Démocrate).

Thaksin, évincé du pouvoir par les militaires en 2006, a été condamné par contumace à 2 ans de prison pour corruption et l’opposition estime que cette loi a été faite pour permettre son retour en Thaïlande.

Néanmoins, l’opposition a boycotté les élections et bloqué certains bureaux de vote.

Depuis novembre 2013, les manifestations ne faiblissent pas et Bangkok a fait l’objet d’un blocus pendant 2 mois avant que l’opposition ne décide de libérer les rues de Bangkok pour organiser ses rassemblements uniquement dans un parc de la ville.

Des élections partielles devront avoir lieu avant de pouvoir former un gouvernement, seules 89% des circonscriptions ayant pu élire leur représentant alors que la Constitution exige un minimum de 95%.

Des élections sénatoriales seront également organisées le 30 mars.

Le Puea Thai, qui bénéficie d’une forte popularité dans les zones rurales, a de bonnes chances de remporter ces scrutins.

Yingluck est actuellement poursuivie pour sa mauvaise gestion du programme de subvention du riz et pour meurtre, des proches de deux personnes tuées lors des manifestations ayant porté plainte.

En cas de destitution, il est probable que l’actuel ministre des affaires étrangères, lui aussi membre du Puea Thai, la remplace.

Auteur Coface.com

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Article source : http://www.info-voyage.com/asie/economie-thailande.html

L’économie Thaïlandaise en 2004

La Thaïlande est membre de la Coopération Économique Asie Pacifique (APEC).

 

L’agriculture, la transformation et l’exportation de produits agricoles, notamment du riz, ont formé l’ossature de son économie. Bien que parmi les pays les plus prospères d’Asie, le fait qu’elle dépende d’une monoculture l’a rendu extrêmement sensible aux fluctuations des cours mondiaux du riz et aux variations de la production.

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Le gouvernement thaïlandais s’est efforcé d’atténuer cette fragilité en cherchant à diversifier l’économie et à promouvoir des méthodes de culture scientifiques comme l’irrigation contrôlée des rizières, de façon à stabiliser la production même lorsque les précipitations sont insuffisantes.

Les élevages de crevettes sont aussi une source majeure d’exportations.

La Thaïlande compte ainsi plus de 30.000 élevages donnant une production de 280.000 tonnes en 2006.

Ces exportations génèrent un chiffre d’affaire de 2 milliards de dollars et ont majoritairement lieu vers l’Europe, le Japon et les États-Unis.

Les Japonais investissent en Thaïlande, donnant une industrialisation rapide dans les années 1980 et 90.

Depuis 2001, le Produit intérieur brut (PIB) de la Thaïlande enregistre des taux de croissance particulièrement soutenue: 6,9% en 2003, 6,1% en 2004 et 4,5% en 2005. La croissance prévisionnelle du PIB pour 2006 est d’environ 5,0%. Le dynamisme de l’économie thaïlandaise repose sur une demande interne robuste (consommation et investissements privés), qui la rend moins sensible que certains de ses voisins aux à-coups de la demande mondiale. Ces bonnes performances ont permis au royaume de s’affirmer comme puissance économique régionale.

À partir du milieu des années 1980, le tourisme eu un rôle majeur dans le développement économique du pays.

touristes-a-PhuketLa croissance annuelle fut exceptionnelle entre 1985 et 1993 (de l’ordre de 10 %). Elle fut encore de 8 % en 1993, année où le PNB s’élevait à 136,9 milliards de dollars.

Le Japon, les États-Unis, l’Allemagne, la Malaisie, la Chine et les Pays-Bas sont les principaux partenaires commerciaux de la Thaïlande. Les familles thaï d’origine chinoise contrôlent la plupart des secteurs économiques du pays.

Après le Tsunami qui a touché toute la côte sud-ouest, les touristes ont déserté les lieux, laissant des commerçants thaïs exangues.

La majorité des morts dans ce secteur étaient étrangers. Les prix ont baissé à Kho Lanta (par exemple) de presque 50%. La Thaïlande a d’autres ressources touristiques et se remet cette année de ce cataclysme avec une croissance touristique de plus de 10% par rapport à 2005 après la chute et les annulations dues au tsunami.

L’industrie exportatrice demeure le deuxième poumon économique du pays : la Thaïlande est particulièrement compétitive dans l’industrie agroalimentaire, le tourisme et certaines activités électroniques ; elle attire également de nombreuses multinationales qui se servent de leur filiale thaïlandaise comme base d’exportation régionale, voire mondiale.

automobile-industry-in-thailandCependant, le montant élevé des importations thaïlandaises de matières premières devrait peser sur la croissance économique de 2005, notamment en raison de la hausse des prix du pétrole.

Grâce à un pilotage fin de sa politique économique, le gouvernement a largement contribué aux performances actuelles. Selon une stratégie baptisée  » dual track  » (la voie double), le gouvernement ajuste son soutien en fonction de la conjoncture internationale : en période de ralentissement, les dépenses publiques soutiennent la consommation ; en période plus favorable, le rythme des dépenses diminue et le gouvernement peut s’attaquer aux réformes plus structurelles. Cette politique est rendue possible par la situation remarquable des finances publiques : l’élargissement de la base fiscale conjugué à l’augmentation naturelle des revenus (du fait de la conjoncture) va permettre au gouvernement de mettre un terme au déficit budgétaire dès 2003.

Toutefois, pour atténuer l’impact du ralentissement de 2005, les autorités ont mis sur pied un vaste programme d’investissements publics destiné à moderniser en profondeur les infrastructures du pays. Outre un effet positif pour la croissance, ces projets vont naturellement créer de nombreuses opportunités d’affaires.

Remercions le site Info Voyage qui à partagé cet article fort intéressant, qui nous en apprend un peu plus sur ce pays passionnant.

Source : http://www.info-voyage.com/asie/economie-thailande.html


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