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Article source : http://www.info-voyage.com/asie/economie-thailande.html

L’économie Thaïlandaise en 2004

La Thaïlande est membre de la Coopération Économique Asie Pacifique (APEC).

 

L’agriculture, la transformation et l’exportation de produits agricoles, notamment du riz, ont formé l’ossature de son économie. Bien que parmi les pays les plus prospères d’Asie, le fait qu’elle dépende d’une monoculture l’a rendu extrêmement sensible aux fluctuations des cours mondiaux du riz et aux variations de la production.

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Le gouvernement thaïlandais s’est efforcé d’atténuer cette fragilité en cherchant à diversifier l’économie et à promouvoir des méthodes de culture scientifiques comme l’irrigation contrôlée des rizières, de façon à stabiliser la production même lorsque les précipitations sont insuffisantes.

Les élevages de crevettes sont aussi une source majeure d’exportations.

La Thaïlande compte ainsi plus de 30.000 élevages donnant une production de 280.000 tonnes en 2006.

Ces exportations génèrent un chiffre d’affaire de 2 milliards de dollars et ont majoritairement lieu vers l’Europe, le Japon et les États-Unis.

Les Japonais investissent en Thaïlande, donnant une industrialisation rapide dans les années 1980 et 90.

Depuis 2001, le Produit intérieur brut (PIB) de la Thaïlande enregistre des taux de croissance particulièrement soutenue: 6,9% en 2003, 6,1% en 2004 et 4,5% en 2005. La croissance prévisionnelle du PIB pour 2006 est d’environ 5,0%. Le dynamisme de l’économie thaïlandaise repose sur une demande interne robuste (consommation et investissements privés), qui la rend moins sensible que certains de ses voisins aux à-coups de la demande mondiale. Ces bonnes performances ont permis au royaume de s’affirmer comme puissance économique régionale.

À partir du milieu des années 1980, le tourisme eu un rôle majeur dans le développement économique du pays.

touristes-a-PhuketLa croissance annuelle fut exceptionnelle entre 1985 et 1993 (de l’ordre de 10 %). Elle fut encore de 8 % en 1993, année où le PNB s’élevait à 136,9 milliards de dollars.

Le Japon, les États-Unis, l’Allemagne, la Malaisie, la Chine et les Pays-Bas sont les principaux partenaires commerciaux de la Thaïlande. Les familles thaï d’origine chinoise contrôlent la plupart des secteurs économiques du pays.

Après le Tsunami qui a touché toute la côte sud-ouest, les touristes ont déserté les lieux, laissant des commerçants thaïs exangues.

La majorité des morts dans ce secteur étaient étrangers. Les prix ont baissé à Kho Lanta (par exemple) de presque 50%. La Thaïlande a d’autres ressources touristiques et se remet cette année de ce cataclysme avec une croissance touristique de plus de 10% par rapport à 2005 après la chute et les annulations dues au tsunami.

L’industrie exportatrice demeure le deuxième poumon économique du pays : la Thaïlande est particulièrement compétitive dans l’industrie agroalimentaire, le tourisme et certaines activités électroniques ; elle attire également de nombreuses multinationales qui se servent de leur filiale thaïlandaise comme base d’exportation régionale, voire mondiale.

automobile-industry-in-thailandCependant, le montant élevé des importations thaïlandaises de matières premières devrait peser sur la croissance économique de 2005, notamment en raison de la hausse des prix du pétrole.

Grâce à un pilotage fin de sa politique économique, le gouvernement a largement contribué aux performances actuelles. Selon une stratégie baptisée  » dual track  » (la voie double), le gouvernement ajuste son soutien en fonction de la conjoncture internationale : en période de ralentissement, les dépenses publiques soutiennent la consommation ; en période plus favorable, le rythme des dépenses diminue et le gouvernement peut s’attaquer aux réformes plus structurelles. Cette politique est rendue possible par la situation remarquable des finances publiques : l’élargissement de la base fiscale conjugué à l’augmentation naturelle des revenus (du fait de la conjoncture) va permettre au gouvernement de mettre un terme au déficit budgétaire dès 2003.

Toutefois, pour atténuer l’impact du ralentissement de 2005, les autorités ont mis sur pied un vaste programme d’investissements publics destiné à moderniser en profondeur les infrastructures du pays. Outre un effet positif pour la croissance, ces projets vont naturellement créer de nombreuses opportunités d’affaires.

Remercions le site Info Voyage qui à partagé cet article fort intéressant, qui nous en apprend un peu plus sur ce pays passionnant.

Source : http://www.info-voyage.com/asie/economie-thailande.html

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